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Cosmétique de l'Ennemi

d'Amélie Nothomb

 

En Résumé...

 

Angust attend à l'aéroport son avion retardé. Alors qu'il commence à lire son livre, un homme vient l'omportuner en bavardant.

 

 

En avis..

 

Toujours du dialogue. J'avoue ne pas avoir vu une différence de style et de langage entre ce dialogue et celui du dernier né Barbe-Bleue. Cela semble donc être la griffe de Nothomb (du dialogue, des échanges presque violents, réponses laconiques). Tout ce qui change c'est le lieu, les personnages, le but du discours mais sinon c'est le même principe:

l'un des interlocuteurs domine, l'autre subit la présence et le discours tordu de l'un, puis point de rupture ou celui qui subit finit par rentrer dans la conversation volontairement, un peu pour comprendre l'esprit tordu qui est en face de lui.

 

Même si ce livre ne fait que 120 pages (écrites en gros caractères dans le format poche), et qu'au début il était très entraînant,  j'ai reposé l'ouvrage vers les 90 pages car cela tournait en rond (maieutique pour faire accoucher du personnage ce qu'il semble savoir) et que je n'éprouvais aucun plaisir à lire ce passage. Je l'ai repris le lendemain matin pour dire de terminer.

 

Néanmoins je salue le concept d'opposition intérieur chez le personnage même si cela reste un grand classique et qu'une fois l'effet bouchon de champagne passé ce petit roman traîne en longueur (cf. Stephen King La part des Ténèbres en autre exemple pour ce thème, un film espagnol ou Américain comme Shutter Island ou Mr Brooks, des épisodes de séries TV...je ne tiens pas un classement historique mais je doute qu'on puisse dire que ce soit une idée neuve reprise ensuite par les autres)

 

 

En bref...

Lu pour le baby-challenge Contemporain, ce qui fait de ce livre le 7e sur 20!

 

C'est celui des Amélie Nothomb qui m'a le plus déçu dans les quelques uns que j'ai pu lire (Combustibles, Antéchrista, Barbe-Bleue, Stupeur et Tremblements). Ou peut-être parce qu'en un mois j'ai fait une over-dose des dialogues d'Amélie Nothomb ou encore parce que son style était encore trop lourd en 1989...

 

 

Tag(s) : #Chroniques

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